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Les entreprises Sofragraf, Sofragraf Senco et Getra ont invités les pompiers à s’entraîner dans les gravats

22.05.2017
Les entreprises Sofragraf, Sofragraf Senco et Getra ont invités les pompiers à s’entraîner dans les gravats

Les week-ends sont d’habitude plutôt calmes sur le site stamésien de Sofragraf. Sauf que ce samedi matin, les 2 000 m² de gravats des anciens bâtiments administratifs en reconstruction fourmillaient de pompiers. À l’occasion d’un exercice dans les conditions du réel, l’équipe départementale de sauvetage et déblaiement a posé son impressionnante quantité de matériel sur place. « Dès qu’on le peut, on se rend sur les chantiers pour simuler les interventions. On est venus repérer et Sofragraf a accepté de reporter l’enlèvement des décombres de quelques jours », explique l’adjudant Aurélien Genelot. Il s’avère que le responsable du chantier est pompier volontaire et a facilité les contacts entre la société et les secours.

« C’est toujours bien de pouvoir aider alors nous n’avons pas hésité quand les pompiers nous ont demandé », confie Olivier Naulin, directeur industriel de Sofragraf. Il donne d’ailleurs rendez-vous en février 2018 quand commencera la troisième phase de travaux. « Il y aura encore des gravats pour vous », sourit-il à l’attention de l’adjudant.

L’entreprise devient écolo

La société spécialisée dans la conception, la fabrication de fixation et emballage a lancé depuis plusieurs mois une importante opération de destruction et reconstruction de ses locaux. La partie industrielle a été inaugurée la semaine passée, le bâtiment administratif (où sont intervenus les pompiers) le sera en début d’année 2018. « Sofragraf cherche à améliorer son image car les bâtiments sont vétustes. Nous en profitons pour nous mettre aux normes écologiques avec un espace vert, des zones de chargements pour véhicules électriques et peut-être des panneaux solaires », résume Olivier Naulin. L’investissement réalisé avoisine les 3 millions d’euros.

Le chantier va donc pouvoir se poursuivre dès lundi, une fois ces morceaux de bâtiments enlevés. Les pompiers en ont fait le tour et ont pu se mettre dans la situation d’une catastrophe dans l’usine. « Le mannequin est rempli de sable mais on peut des fois s’entraîner avec de vraies personnes », précise Aurélien Genelot dont les équipes ont déjà trouvé de nouveaux chantiers dans les Vosges où perfectionner leurs connaissances pratiques.

Source: http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-remiremont/2017/05/21/dans-les-decombres-de-sofragraf